Transcyberien

lundi 7 janvier 2008

Record de voyelles ?

Je me suis posé la question il y a quelques temps (ne demandez pas pourquoi...), quel est le mot français qui contient le plus de voyelles accolées ? J'en suis resté a "rougeoyaient", ce qui fait 6. Si vous trouvez mieux, faites-le savoir :) .

Ou comment faire croire qu'on bosse alors qu'on réfléchit à des trucs à la con :D .

jeudi 20 décembre 2007

Le retour de Culture Pub

culturepub.jpg Aussi mythique que le générique du Top50, le fameux Badoumba ! (à écouter ci-dessous) revient sur le net cette fois-ci. La réclame on en mange tous les jours et on s'y est très bien habitué, mais y'a vraiment des publicités qui sont toujours aussi nulles. Mieux vaut s'attarder sur celles qui sont artistiquement (ça reste vague comme concept...) intéressantes. J'ai toujours aimé Culture Pub et la façon dont ils décortiquaient les pubs du monde en entier, sans non plus se prendre la tête. Il est donc de nouveau possible de décrypter les tendances présentes dans le monde entier :) . La publicité est aussi un moyen pour les réalisateurs de faire leurs preuves, sans compter que c'est moins compliqué et plus rémunérateur que faire un film (évidemment le message est pas le même, mais faut bien arrondir les fins de mois :D ).

Bon, les publicités télévisuelles sont celles auxquelles on pense en premier, mais les publicités "papier" sont tout aussi intéressantes à découvrir. Support différent et donc manière différente de faire passer l'information. Je vous conseille d'aller faire un petit tour sur l'excellent site ads of the world pour dénicher les meilleures :) .

mercredi 12 décembre 2007

Le phénomène Facebook

facebook.jpgOmniprésent dans les médias, Internet semble se résumer actuellement à Facebook. Quand le buzz est là... Et donc tout le monde de se demander s'il faut y être ou pas. The issue is whether is to be or not to be on Facebook.

L'idée du site est plutôt charmante en voulant relier les étudiants d'une même université puis du monde entier, puis les gens pas forcément étudiants (bien que les réseaux principaux restent liés à l'éducation). On est invité, on s'y inscrit. Il faut remplir (disons plutôt, on peut remplir autant que l'on souhaite) des informations personnelles. On ajoute des amis à sa liste. On fait mumuse avec les milliers d'applications super web 2.0 qui existent.

Bref, ça a l'air sympa mais ça sert pas à grand-chose... Bon, c'est vrai ça permet de retrouver des amis perdus de vue, ok. Mais j'ai quand même l'impression que plus on a une longue liste d'amis mieux c'est (un peu l'histoire de qui a la plus grosse ;) ), Donc y'a pleins d'amitiés qui se créent partout, oooh c'est beau. Mais soyons réalistes, les amis de mes amis sont pas forcément mes amis et puis, franchement, les gens que l'on peut désigner comme "amis" sont des gens que l'on rencontre ou à qui l'on parle sans l'intermédiaire de Facebook. Il n'est pas rare d'ajouter comme ami (ou d'être ajouté par) une personne qui est, au final, une simple connaissance. Donc, on se retrouve à regarder ce que chacun fait, "Oh elle a ajouté ça comme application... Tiens il a l'air bien éméché sur cette photo...", et ça finit assez souvent par un "Ouais, c'est super, mais je m'en tape un peu".

Ensuite, les médias sont tous à s'esclaffer "Ouais mais c'est dégueulasse, le dirigeant de Facebook, il vend le profil des inscrits et tout et tout...". Bon d'accord, c'est loin d'être très moral, mais on vit dans un monde où c'est pas le genre de truc étonnant. Les gens seraient-ils crédules à ce point ? Quoi qu'on fasse sur le net et encore plus quand on entre des informations personnelles, faut bien être conscients que ça peut servir des intérêts loin de la philanthropie à la base de la création d'un réseau social de ce type.

Le site représente le paroxysme de ce qu'on appelle le web 2.0 (dont une définition est qu'il relie les personnes et qui se caractérise souvent par un graphisme soigné). Une vraie usine à gaz... plus de 10000 applications, pour passer des quizzes sur le cinéma, to poke one's friends, faire son sapin de noël et plein de trucs du genre... On s'y amuse c'est sûr.

Au final, Facebook, on s'y inscrit parce qu'on est invité, parce que ses amis sont inscrits et ne parlent que de ça, parce que l'intérêt des médias nous incite à regarder nous-même, parce qu'on ne veut pas mourir idiot... N'importe, mais les succès se défont parfois aussi vite qu'ils se font. On parle d'une valeur de 15 milliards de dollars (voire 100G$ dans quelques années), des chiffres qui ne veulent plus rien dire mais qui montrent bien l'intérêt qui se cache derrière la jolie interface du site. Facebook a grandi vite, peut-être un peu trop vite, et vit actuellement une crise d'adolescence avec un côté plutôt obscur. Est-ce que les milliers de nouveaux inscrits quotidiens lui permettront de s'assagir ? J'en doute. J'ai bien l'impression que ce qui s'est créé sur un buzz (et, néanmoins, un très bon concept, il faut bien l'avouer, pas mal petit ;) ) va peut-être sombrer dans l'excès pour retomber comme un soufflé raté. L'avenir nous le dira.

Sûr que je suis certainement un peu aigri et également un peu asocial (ou c'est la peur des mouvements de foule) :D .

jeudi 6 décembre 2007

Galerie Photo

pixie J'avais déjà parlé de créer une galerie de photo il y a pas mal de temps de ça... Après avoir hésité à en créer une sur ce site, je me suis dirigé vers une plateforme d'hébergement spécialisée, principalement pour des raisons de performance. Bon dans ce cas on pense de suite à Flickr, mais je voulais voir ce qui se faisait d'autres et je suis tombé sur Pix.ie. Gestion simple mais efficace, pas de limite dans le nombre de photos affichées (limitées à 200 sur Flickr je crois), quota de 500Mo d'upload par mois... D'un autre côté, moins de visibilité et pas de possibilité de faire partie d'un groupe. Je me suis laissé tenté par Pix.ie et j'y ai donc ouvert un compte où, pour l'instant, je n'ai pas mis en ligne grand-chose (notamment parce que j'ai un peu de retard dans le traitement de mes photos, mais aussi par flemme...).

Si vous cherchez un hébergement de photos efficaces, sachez donc qu'il n'y a pas que Flickr d'intéressant. Quant à moi, j'ai quelques photos à traiter qui m'attendent...

mardi 21 août 2007

Ajout d'une radio sur le blog

radio.jpg Il n'est pas toujours facile de découvrir des morceaux ou groupes de musique et on passe parfois à côté de choses intéressantes. Alors pour améliorer un peu ce blog, je viens d'ajouter le module Radio.Blog en bas de la barre latérale. J'ajouterai dans les différentes playlists les musiques que je trouve sympathiques.

Internet favorise bien sûr l'écoute de musiques inconnues. Dommage que Pandora ne soit plus accessible depuis l'Europe (à moins de passer par des services de proxies). Ce site permettait l'écoute de musiques ressemblant à celle que vous lui indiquiez. Il existe aussi Jamendo, site de musiques sous licence Creative Commons, ce qui signifie que les auteurs / interprètes en permettent l'écoute, la copie et la distribution libres. Jamendo permet le téléchargement d'albums via peer-to-peer. En plus, ce site dispose désormais d'un lecteur et l'on peut donc écouter divers morceaux en ligne.

En ce qui concerne, Radio.Blog, des scripts sont fournis pour ré-encoder ces fichiers mp3 en fichier rbs qui sont, en fait, des fichiers mp3 tout à fait normaux. Le but des scripts est de diminuer la taille des fichiers en diminuant la qualité : fréquence d'échantillonage à 22kHz et bitrate à 64 kbits/s. Ils sont prévus pour une utilisation sous Windows, donc j'ai fait une petite adaptation pour Linux, en incluant au passage le ré-encodage des fichier ogg. Pour que ce script soit utilisable, il faut que l'encoder Lame ainsi que les Vorbis Tools soient installés (enfin, je fais confiance à votre gestionnaire de packages favori :) ).

Le script en question :

#! /bin/sh

OUTPUT_DIR=./sounds

for file in *.mp3
do
        output="${file/mp3/rbs}" # replace the extension
        if [ ! -f $OUTPUT_DIR/"$output" ]; then
                lame -b 64 --resample 22.05 -h "$file" $OUTPUT_DIR/"$output"
        fi
done

for file in *.ogg
do
        wav="${file/ogg/wav}" # replace the extension
        output="${file/ogg/rbs}" # replace the extension
        if [ ! -f $OUTPUT_DIR/"$output" ]; then
                oggdec "$file" # first, decoding ogg to wav
                lame -b 64 --resample 22.05 -h "$wav" $OUTPUT_DIR/"$output"
        fi
done

mercredi 15 août 2007

Mon festival de Cannes

Inauguration du thème du cinéma (peut-être le dernier :) ) avec un titre bien pompeux pour parler des 3 derniers films que je suis allé voir. Les trois ayant été présentés au Festival de Cannes de cette année.

Et comme les films ça se raconte pas, pas la peine de faire trop long :) .

Les Chansons d'Amour

affiche Les Chansons d'Amour J'avoue que le fait que ce film soit ponctué de chansons m'a incité à aller le voir (qu'importe l'histoire ;) ). De ce côté, je n'ai pas été déçu, les chansons sont très sympathiques, musiques bien choisies et paroles qui expriment ce que les protagonistes ont du mal à dire. Sinon je vais pas raconter l'histoire mais juste dire que les thèmes de l'homosexualité, du ménage à trois, du deuil sont abordés. Au final, le film est assez mélancolique avec des touches de légèreté, notamment grâce aux chansons, et qu'on suit les personnages avec intérêt.

Le Scaphandre et le Papillon

affiche Le Scaphandre et le Papillon Cruel dilemme devant le cinéma quand on est plusieurs : choisir le même film, c'est pas obligatoire mais plus agréable quand même. Donc là, ça se divisait entre ce film et La Faille. Plutôt partant pour le deuxième, je me suis laissé tenter par le premier malgré un thème et une affiche pas forcément attrayants. Eh bien, aucun regret ! Bien au contraire, ce film est sans doute la meilleure surprise des trois. En résumé très rapide, il s'agit de l'adaptation du livre écrit par Jean-Dominique Bauby (le protagoniste), qui raconte comment il a vécu atteint du locked-in syndrome. Le seul mouvement qu'il peut faire est cligner de sa paupière et donc on le suit au fil de ses pensées (assez souvent drôles malgré le handicap) alors qu'il ne peut s'exprimer. Il y a beaucoup d'émotions qui ressortent de ce film mais il est loin d'être étouffant, je trouve même qu'il fait ressortir un certain optimisme.

Persepolis

affiche Persepolis Le film, sous la forme d'un dessin animé film d'animation (ça sonne mieux :p ) en noir et blanc, qui a fait le plus parler de lui. Je n'irai pas jusqu'à dire que je l'ai trouvé excellent mais la forme et le propos en font un film à voir. On y suit la vie de gamine à jeune femme de Marjane Sattrapi (auteur de la bande dessinée sur laquelle est basé le film) prétexte à décrire les évènements qui se déroulent en Iran (ces 30 dernières années environ). Bien sûr, on en apprend un peu plus sur l'Iran en suivant les aventures à la fois teintées d'humour et de gravité de l'héroïne. Je ne sais pas ce que veut réellement montrer ce film mais j'en retiendrai quelques idées : la France n'est peut-être pas la démocratie parfaite mais on peut s'exprimer et agir de façon très libre comparé à certains pays, ce n'est pas parce qu'un pays a des dirigeants plutôt disposé à profiter de leur pouvoir et à l'esprit peu ouvert (version gentille de la réalité :) ) que l'ensemble de ces citoyens sont aussi débiles (la majorité subit), la chute d'un régime non démocratique et l'espoir d'un monde nouveau n'est pas gagné d'avance (ceux qui accèdent au pouvoir ont tendance à en abuser).

Point commun de ces trois films, outre Cannes, c'est que je n'ai pas regardé ma montre une seule fois et c'est pas toujours le cas. Bien sûr, toute personne voulant vérifier ou comparer mes propos avec sa propre opinion (ou tout simplement découvrir ces films et passer un bon moment) est invitée à aller les voir (sûrement en DVD... car ça m'étonnerait qu'ils soient encore à l'affiche) ;) .

lundi 2 juillet 2007

Comment rencontrer un monde fou en aimant marcher et en moins d'une semaine

Cela reste en fait assez simple à condition d'être aux bons endroits aux bons moments :) . Petit passage en revue.

1. Aller aux 24 Heures du Mans

Cette 75e édition s'est déroulée les 16 et 17 juin et a attiré pas moins de 250.000 spectateurs. Sarthois d'origine et de passage désormais, je m'étais dit que j'irai sûrement y faire un tour cette année, histoire de voir le retour de Peugeot avec ses 908 (après le succès des fameuses 905). Donc, une tartine de rillettes à la main (obligé :D ), je pars voir le défilé des voitures le dimanche pour la fin de course, espérant que le temps pluvieux prévu se fasse absent. À la mi-mâtinée le ciel est d'un bleu superbe, j'en profite pour aller faire quelques photos près de la passerelle Dunlop. Puis vais visiter le "village" avec toutes les grandes marques du secteur automobile qui font leur pub et vendent leurs polos et casquettes à des prix exorbitants. Je pousse la promenade jusqu'à Maison Blanche puis reviens par les tribunes, bref me promène sur ces quelques kilomètres qui ne forment même pas le quart de ce circuit mythique de 13,650 km. Pas facile de trouver des coins intéressants pour prendre des photos, du fait des grillages de protection (qui peuvent parfois être escaladés pour prendre quelques clichés, qu'est-ce qu'il faut pas faire franchement... :) ).

Ah ces photographes !

Au final, on apprécie le spectacle ; je retiendrai surtout le son de ces voitures, qui va du plus aigu et reconnaissable comme celui de la Panoz au plus sobre des moteurs Diesel tels que ceux des Audi R10 et Peugeot 908.

Audi R10

Peugeot 908

Petit bémol avec tout ce monde et beaucoup d'irrespectueux : les détritus omniprésents.

Trop de détritus...

2. Faire un tour à la Fête de la Musique à Paris

Quelle foule ! Je me disais qu'il y aurait du monde mais qu'il soit aussi difficile de circuler, j'imaginais pas...

Le Petit Pont

Je trouve ça bien que la musique puisse faire sortir les gens de chez eux. À noter que la population était d'une moyenne d'âge plutôt jeune. Donc, c'est parti pour une petite déambulation dans le quartier Saint-Michel avec quelques groupes éparpillés ici et là, assez sympathiques. L'heure avançant, changement de quartier avec une remontée sur Bastille et là aussi des gens partout (à grande majorité de type étudiant) ; avancer est assez chaotique surtout en cherchant un concert dont on ne connaît pas exactement le lieu et qui se trouve complet en arrivant :( .

Petit groupe sympa

Bon, c'est reparti pour un peu de marche, juste le temps d'entendre quelques minutes de Tété, et on continue vers des petites rues avoisinantes pour apprécier une sympathique formation de cuivres-klaxons et finalement devoir rentrer en métro et RER remplis à ras-bord dans une chaleur étouffante. To sum up, quelques notes de musiques appréciables et pas mal de marche à pied.

3. Visiter le salon du Bourget

Et rebelote, un monde impressionnant, quelques 150.000 visiteurs (pas aussi bien que les 230.000 de 2005) qui vous empêchent tout de même de circuler de façon régulière. Bon, pour être franc, les halls qui représentent, de façon quasi exhaustive, l'ensemble des entreprises dans le secteur de l'aéronautique et aérospatial ne sont pas forcément les plus passionnants... Sûr qu'on pourrait recréer un avion entier avec toutes les pièces détachées présentes si l'on s'appelle McGyver avec l'aide d'une notice IKEA pour Mirage 2000. Enfin, voilà, on y voit des pièces mécaniques, somme toute, impressionnantes et d'une finition de qualité, des joujoux électroniques, avec pleins de boutons et des écrans à faire palir le nouvel iPhone d'Apple :D , et puis des moteurs assez puissants pour réduire en bouillie les bestioles à plumes s'aventurant sur le chemin d'un Rafale. On peut aussi y voir les constructeurs avec de jolies maquettes d'avions, d'hélicoptères et de missiles (ah non c'était pas des maquettes ça...) auxquelles on a pas le droit de toucher évidemment.

Le mieux et le plus plaisant reste quand même ce qui se passe dehors. On admire les vrais Rafale, Falcon, 727, A380 et autres avions, drones et hélicoptères.

Mirage F1

Drone SHARC

Mais, surtout, on a la tête levée au ciel pour essayer d'apercevoir devant les (strato)-cumulus l'avion de chasse qui nous fait le plaisir de cracher ces décibels et de dessiner des trajectoires les plus tordues qu'il soit. Les autres bombardiers, gros porteurs mais aussi l'A380, la star du salon, sont tout aussi impressionnants d'aisance, sans toutefois s'essayer aux loopings (y'a du public en dessous, faut pas rigoler quand même :) ).

Airbus_A380.jpg

Là aussi, une petite journée avec pas mal de marche à pied (rien que pour atteindre le salon depuis la station de RER) et un monde considérable.

Prochain rendez-vous, le 14 juillet ?

dimanche 24 juin 2007

achat du Nikon D80

Choix de l'appareil

Nikon D80 nu

De plus en plus attiré par la photographie, je me suis laissé tenter par un reflex numérique car, bien que très intéressant, mon Canon Powershot A610 reste un compact qui ne permet donc pas une utilisation poussée. Si on regarde ce qui se fait en terme de reflex numériques abordables et de marques répandues, on trouve en premiers lieux les boîtiers amateurs comme le Canon EOS 400D, les Nikon D40 / D40x, le Sony Alpha 100 et le Pentax K100D, la gamme amateurs avertis avec le Nikon D80 et le Pentax K10D et la gamme professionnelle avec le Canon EOS 30D, le Nikon D200.

En fait, quand on manipule un des appareils de la première gamme, on se rend compte qu'ils sont plutôt petits et légers mais font très "plastique". Sympathiques pour commencer avec un reflex peut-être mais assez limités, non pas vraiment au niveau des performances mais plutôt du côté de l'ergonomie. On le remarque immédiatement en tenant en main un Nikon D80 par exemple. Un peu plus volumineux mais aussi plus costaud, il inspire plus de respect et de confiance également. Au-delà des améliorations techniques, c'est la facilité d'utilisation qui apparaît avec un grand nombre de fonctions accessibles directement (plus obligé de passer par le menu). Cela permet un réglage plus rapide et donc une efficacité dans la prise de clichés. Cela est apparemment encore plus vrai avec les appareils de la gamme au-dessus mais je n'ai pas eu l'occasion d'en tester.

Les plus du D80 :

  • Qualité d'image (dépend aussi de l'objectif).
  • Mesure de lumière Matricielle 3D couleurs.
  • Autofocus rapide.
  • Le viseur très confortable.
  • Bonne qualité de construction.

Les moins :

  • Sensibilité du bruit au-delà de 400 ISO.
  • Sur-exposition dans certains cas.
  • (Pas de dispositif de nettoyage de capteur... mais pas vraiment efficace sur la plupart des APN).

Pour avoir plus de détails, voici deux liens intéressants, test par Megapixel et revue technique par LetsGoDigital.

L'objectif

Objectif Sigma 17-70mm

Je n'ai pas choisi l'un des deux objectifs vendus en pack avec l'appareil. Le Nikkor AF-S 18-135mm f/3.5-5.6 G IF-ED DX possède un range de focales intéressant mais sa qualité optique est loin de faire l'unanimité ; au contraire, le 18-70mm f/3.5-4.5 G IF-ED DX est beaucoup plus intéressant et est considéré comme un très bon trans-standard (du grand au moyen angle, pour les paysages et les portraits).

En cherchant, les autres objectifs de type trans-standard, j'ai trouvé le AF 17-70mm f/2.8-4.5 DC macro qui est du même acabit que le Nikkor 18-70 mais qui a l'avantage d'avoir une mise au point jusqu'à un minimum de 20cm et donc de faire office d'objectif macro (à l'échelle 1:2.3 et donc pas vraiment macro à l'échelle 1:1) mais aussi d'ouvrir à f/2.8 à 17mm contre f/3.5 pour le Nikkor (donc plus lumineux en grand angle, pas grand-chose mais peut être utile). Au niveau du piqué, les deux se valent ; quant à l'autofocus, il est dit plus lent sur le Sigma mais reste toutefois rapide.

dimanche 27 mai 2007

La musique c'est comme la mode, on fait du neuf avec du vieux

platine_vinyl.jpg Ceux qui ont déjà écouté l'émission On va s'gêner présentée par Laurent Ruquier sur Europe1 l'après-midi, ont peut-être déjà suivi la chronique de Serge Llado, qui intervient quelquefois sur en fin d'émission. Il y présente des chansons qui ont une sonorité très proche, que l'on peut traduire soit par une reprise d'un thème, un joli copier/coller passé comme une lettre à la poste ou bien simplement comme une inspiration.

Eh bien je viens de découvrir le site Samples.fr recensant ce genre de rapprochements musicaux qui a la bonne idée de fournir les extraits de ces samples que l'on peut, de plus, écouter grâce à l'excellent DewPlayer que l'on voit fleurir un peu partout. D'autres sites recensent également les musiques qui ont emprunté quelques samples à d'autres, par exemple Sampleur-Samplé et Le Temple Du Sample.

Il est intéressant de voir que certains reprennent directement une chanson ou musique existante avec quelques arrangements (en le regrettant parfois comme pour The Verve et leur Bittersweet Symphony), que d'autres en récupèrent une simple partie ou thème principal et que ceux qui restent arrivent à utiliser des samples sur plusieurs musiques avec une vraie valeur ajoutée (Daft Punk notamment). Qui plus est, cela permet de découvrir des chansons et des groupes assez plaisants :) .

mardi 10 avril 2007

Du changement !

De situation

Eh oui... Dans la vie il arrive qu'on ait à passer des caps, bons ou mauvais ; là, je ne saurais pas dire s'il est plus bon que mauvais, en tout cas est-il que mes études sont finies. Je viens de commencer mon stage de fin d'étude qui m'amènera à être diplômé dans 5 mois.

On est toujours dans la contradiction de regretter certaines choses du passé, trouver que le temps ne passe pas vite pendant certaines heures, journées ou semaines, et espérer que l'on pourra mieux profiter de ce temps dans un futur plus ou moins proche. Mais on avance tranquillement conciliant joies et tracas du mieux que l'on peut. Et puis on arrive à certains moments où l'on a encore franchi une étape et où l'on se dit "C'est passé vite quand même...". Je n'ai pas toujours fait ce que j'aurais voulu vraiment et j'en garde quelques regrets, mais ces 3 années à Supélec (et je peux compter aussi les 2 années de prépa qui sont dans la même ligne) ont été très importantes pour moi. Bien au-delà des cours et compétences techniques, j'ai pu devenir un peu plus qui je suis, en paraphrasant Nietzsche :

Tu dois devenir l'homme que tu es. Fais ce que toi seul peux faire. Deviens sans cesse celui que tu es, sois le maître et le sculpteur de toi-même.

Bon, je vais arrêter d'utiliser ce ton pathétique. Cela n'est qu'une étape et, dans quelques semaines, j'aurais repris un petit train-train quotidien, c'est juste l'environnement qui aura changé... :-)

De peau

Je profite de ce changement de situation pour effectuer un ravalement de façade de ce blog (et pas pour moi, je crois pas en avoir besoin encore). J'avais besoin de lui donner un côté plus personnel. J'espère que vous, lecteurs quotidiens, occasionnels ou de passage, le trouverez sympathique, à tout le moins, non raté ;-) . Il n'est pas encore finalisé (on le voit pour certaines petites choses) et va donc encore évoluer légèrement.

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